OR ELECTROLYTES - seringue (photo de Chloé Michellier)

Électrolytes : pourquoi en donner toute l'année, et pas seulement l'été ?

Quand on parle d’électrolytes, on pense spontanément aux concours d’été, au cheval qui transpire abondamment ou aux efforts réalisés sous de fortes chaleurs. Pourtant, notre vétérinaire est d’un tout autre avis : l'équilibre hydro-électrolytique du cheval se joue douze mois sur douze.


Un cheval qui sue : bien plus qu'une perte d'eau

Lors d’un effort, les muscles du cheval produisent une quantité importante de chaleur. Pour maintenir une température corporelle normale, son organisme doit évacuer cet excès de chaleur. Pour ce faire, il active le processus de transpiration et d’évaporation de la sueur à la surface de la peau.

Mais le cheval ne perd pas uniquement de l’eau. Sa sueur est dite hypertonique : elle contient notamment des concentrations importantes de sodium, de chlorure et de potassium, des minéraux qui ne peuvent pas être compensés uniquement en buvant de l’eau. Une transpiration importante ou répétée peut donc progressivement perturber son équilibre hydro-électrolytique.

Or, ces électrolytes jouent un rôle essentiel dans de nombreuses fonctions de l’organisme, notamment l’hydratation, la contraction musculaire et la transmission de l’influx nerveux.

 

L'hiver : le danger qu'on ne voit pas

En hiver, trois phénomènes se cumulent : 

    1. La transpiration est toujours présente. Même par temps froid, un cheval au travail transpire et perd de l’eau et des électrolytes. Avec un poil d’hiver épais, la sueur s’évapore moins facilement et le cheval sèche plus lentement. Un cheval tondu transpire également et perd lui aussi des électrolytes à chaque effort.

    2. Le froid peut freiner la prise de boisson. Une eau très froide peut décourager certains chevaux de boire suffisamment, alors que leurs besoins en eau restent importants, voire augmentent dans certaines situations. Le risque est donc de sous-estimer leur hydratation en hiver.

    3. La ration change. Moins d'herbe, donc moins d'eau apportée par l'alimentation, et davantage de foin sec à digérer, ce qui demande beaucoup d'eau.

Le résultat ? Les pertes liées au travail peuvent s’ajouter à une hydratation insuffisante, même sans transpiration visible. En hiver, cette déshydratation peut également augmenter le risque de coliques d’impaction.


Quand donner des électrolytes ?

L’apport ne doit donc pas être raisonné uniquement en fonction de la température extérieure. Il peut être pertinent lors :

  • d’un effort important ou répété, à l’entraînement comme en compétition ;

  • d’une forte sudation, quelle que soit la saison ;

  • d’un transport, notamment lorsqu’il est long ou stressant ;

  • du travail hivernal, lorsque le cheval transpire malgré le froid ;

  • d’une période associant travail, déplacements et récupération rapprochée.

À noter : les électrolytes ne remplacent pas le sel de la ration de base, ils le complètent lorsque les pertes augmentent.

 

Le Coup de Pouce OR VET : 

Pour accompagner les chevaux lors des périodes où les pertes sont importantes, OR VET a développé OR ELECTROLYTES, un aliment complémentaire disponible sous deux formats, selon la fréquence et l’intensité des besoins.

En bouteille (1 L ou 5 L), pour un apport régulier pendant les périodes de travail, de transport ou de compétition. Le choix économique pour une utilisation répétée. 

En seringue (60 mL), avec une formule concentrée et facile à administrer, une complémentation idéale lors d’efforts intenses, d’un transport ou d’une forte sudation.


Notre conseil expert

Les électrolytes ne doivent pas être considérés comme une simple « cure d’été ». Le bon réflexe est d’observer son cheval : transpire-t-il beaucoup, quelle est l’intensité de son travail, boit-il suffisamment et récupère-t-il normalement ?

Un cheval qui travaille et transpire en janvier peut avoir davantage besoin de compenser ses pertes qu’un cheval au repos en juillet. Quel que soit l’apport en électrolytes choisi, un accès permanent à l’eau est indispensable pour permettre au cheval de se réhydrater correctement, quelle que soit la saison.

La règle à retenir est donc simple : on adapte les électrolytes aux pertes du cheval, pas au calendrier.